– Mimi : « Mon Bien-Aimé durant ce mois, accorde-moi la faveur de ne jamais te quitter par le péché, de me soumettre entièrement à ta Sainte Volonté. Je me donne à toi sans réserve et pour toujours, augmente en mon âme le désir du ciel.
Je commence aujourd’hui à travailler ferme avec toi pour les pauvres âmes, aide-moi s’il vous plaît, je suis très fatiguée, à peine quelques heures de sommeil. J’aimerais mieux me reposer un peu, mais mon devoir m’oblige à faire des emplettes.
Je regardais tous ces gens dans la rue et dans les magasins.
– Mimi : « Mon Bien-Aimé je t’offre des actes d’amour au nom de tous ces gens. »
– Jésus : « Ma pauvre petite, je te remercie, combien de gens pensent à moi en ce moment! Tous sont préoccupés par le couronnement de la reine. Ne te mêle pas à la foule, retire-toi près de moi. Offre-moi cela. Prie spécialement pour ceux qui se préparent à cet événement par le péché et par des abus de toutes sortes. »
– Mimi : « Mon Bien-Aimé, si tous les hommes préparaient la Fête de la Reine du ciel et de la terre avec autant d’éclat, n’est-ce pas que cela serait consolant pour toi? »
– Jésus : « Ma pauvre petite, enfin tu commences à comprendre toi aussi l’ingratitude des hommes, c’est pour cela que je te demande de bien prier pour réparer toutes ces fautes. Ne l’oublie pas, toi aussi ma pauvre petite tu as déjà été ingrate envers moi et ton directeur, alors répare, expie. »
– Mimi : À l’église, 5 heures 12, visite à mon Bien-Aimé pour lui redire que je l’aime, pour lui demander pardon de mes péchés et aussi pour le remercier, pour lui confier mes peines. Je n’ai pas oublié de prier pour les pauvres âmes. Puis j’ai demandé à ma douce Maman du ciel de me garder entre ses bras comme sa petite fille. Je lui confie les âmes des pauvres pécheurs, des agonisants, des pauvres âmes du purgatoire. Je souffre beaucoup.
– Mimi : « Ma douce Maman du ciel, donne-moi la force de me rendre à la maison, la douleur augmente je peux à peine marcher. Prête-moi ton sourire s’il vous plaît, j’en ai besoin. Merci. »
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– Mimi : « Mon Bien-Aimé, encore une journée pour toi et les âmes. J’offre spécialement quelques prières aux intentions de notre nouvelle souveraine. Que Dieu l’aide, la protège, que tout dans sa vie soit mesuré par la sagesse.
Ô Esprit Saint donne-lui s’il vous plaît les lumières nécessaires pour gouverner et régner avec autorité sur le peuple que Dieu lui confie. Fais que nous soyons toujours libres de pratiquer notre religion. »
– Jésus : « Ma petite, sacrifie tous ces moments, n’assiste à aucune démonstration, reste chez toi à prier pour tous les gens qui manifestent à leur manière et qui m’offensent. Répare par des actes d’amour. Pauvres hommes si indifférents, combien pensent à rendre les hommages qui sont dus à ma Divine Mère, à la reine de l’univers. »
– Mimi : Le soir il y avait des feux d’artifices à l’occasion de cet événement. Je pensais comme les gens devaient se réjouir d’un si beau spectacle à la vue des fusées lancées vers le ciel avec éclat.
– Mimi : « Mais comme tu serais heureux mon Bien-Aimé si cette foule de gens t’offraient des actes d’amour avec leurs fusées! »
– Jésus : « Ma pauvre petite, si tu connaissais l’indifférence des hommes. Chaque jour je leur offre un spectacle grandiose, dans les airs, dans la mer, sur la terre, par tout ce qui les entoure, par le changement des saisons.
Il y a même des merveilles qui se produisent tous les jours dans l’homme, par le bon fonctionnement du cœur et de leur organisme. Et dans les âmes qu’est-ce que je ne fais pas pour eux, pour leur prouver mon amour! Ils ne veulent pas comprendre, admettre que je suis le Créateur, le Dieu Tout-Puissant.
Ma pauvre petite partage ma peine, dis-moi que tu m’aimes, que tu crois en moi, que tu espères en moi, que tu attends tout de moi, mais dis-moi surtout que tu m’aimes. »
– Mimi : « Oui, mon Bien-Aimé, tu cherches un cœur pour te consoler et bien prends le mien et garde le toujours, il est à toi ô amour infini! Viens reposer ta tête sur mon épaule mon Bien-Aimé. Ensemble nous échangerons de doux aveux, encore une fois je t’aime, je t’adore.
À demain.
Bonsoir, ma douce Maman du ciel, Marie reine des cœurs apprends-moi à suivre et aimer Jésus comme il doit être aimé, aide-moi s’il vous plaît à lui rester fidèle. Enseigne-moi la science de l’humilité afin que je reste toujours bien petite entre tes bras puissants. »
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– Mimi : « Mon Bien-Aimé je t’offre toute ma journée. Fais de moi ce que tu désires. Ô mon amour garde-moi près de toi, j’ai besoin de toi, tu le sais bien. La lutte est terrible, le démon m’attaque de tous les côtés, écoute ma voix, j’ai confiance en toi, je te demande ton assistance mon Bien-Aimé.
J’aimerais mettre de l’ordre dans mes petites feuilles, cela me permet de causer un peu avec toi et de m’approcher de toi de plus en plus. Voilà les circonstances m’obligent à te quitter pour répondre à plusieurs appels venant de différentes personnes, cela me fatigue un peu. »
– Jésus : « Ma pauvre petite, tu conversais quand même avec moi lorsque tu parlais aux personnes qui te demandaient un peu de soulagement en te racontant leurs peines, leurs ennuis. Sois patiente, indulgente avec tous, ne fais pas d’exceptions. Est-ce que mon amour a fait des exceptions pour soulager les âmes? Avec toi ma petite, ne suis-je pas patient à écouter tes plaintes, tes peines, etc. et même parfois j’écoute en silence tes manquements à la charité lorsque tu te permets de critiquer certaines personnes. »
– Mimi : « Merci mon Bien-Aimé de m’aider en me montrant à chaque instant mes fautes, mes erreurs.
Ô Esprit Saint, éclaire-moi davantage et donne-moi la force pour combattre tous mes défauts, j’ai aussi besoin de force pour confesser ma faiblesse. Je constate qu’il me faudra beaucoup travailler pour entreprendre de me corriger.
Je crois mon Bien-Aimé que tu es content de ta petite fille. Ce soir j’ai fait mon possible, pendant trois heures de conversation à ne pas critiquer. Cependant j’avais l’occasion, mais je suis restée patiente et silencieuse sur certains sujets. Je voulais réparer la peine que je t’avais causée aujourd’hui. Je te remercie de m’avoir aidée durant ces trois heures, je suis très fatiguée. Bonsoir mon Bien-Aimé, bonsoir ma douce Maman du ciel, à demain.
Ce soir la tentation reprend de critiquer ; mon Bien-Aimé, avec ton aide, je n’ai pas laissé tomber une parole de critique, merci. La lutte a été dure, pauvre nature humaine, pauvre langue, que de peine j’ai dû te causer souvent. Désormais mon Bien-Aimé aide-moi, s’il vous plaît, à conserver ma langue intacte et pure pour te recevoir avec tout le respect possible. Que ma langue ne serve qu’à chanter tes louanges et à te redire sans cesse que je t’aime mon amour. Lorsque je m’approcherai de mon prochain, fais qu’il n’y ait aucune parole que je prononce qui ne soit contraire à la vérité. Protège-moi de tout péché commis par la langue, de toute médisance, de mensonges, de calomnies, de gourmandise, etc. Demain lorsque mon directeur déposera sur ma langue cette blanche hostie, mon Bien-Aimé fais que je garde présent à ma mémoire que tu es venu là sur cette langue, te reposer quelques instants. Fais aussi que je me souvienne toujours que ma langue soit purifiée autant que mon âme pour bien t’accueillir et te recevoir avec respect et amour. »
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– Mimi : « Bonne fête mon Bien-Aimé, comme j’aimerais partager ce grand bonheur dans le ciel.
Ma douce Maman du ciel, voudrais-tu déposer sur le front de ton doux Fils, un baiser de fête. Prête-moi aussi ton cœur pour lui offrir ce baiser, avec tout ce qu’il contient d’amour pur.
Mon Bien-Aimé j’ai tellement de peine de ma conduite à ton égard. En ce beau jour de fête je n’ai pas été fidèle au rendez-vous où tu m’attendais avec tout ton cœur. Je regrette sincèrement ma conduite. Après tant de preuves d’amour, pourquoi mon cœur est-il si froid, si indifférent?
Pauvre Jésus comme je ne mérite pas toute l’attention que tu me portes, suis-je assez ingrate? Je suis tellement faible et mes défauts sont si grands. Mon Bien-Aimé pour te prouver que je t’aime malgré toute la répugnance que je ressens, je ferai ce que tu me demandes (mortifier mon corps). Avec la permission de mon directeur, je ferai plus pour expier et réparer, pour partager un peu les souffrances de ta passion. Mon Bien-Aimé donne-moi la force morale nécessaire; tu sais que je suis lâche à ton service, sans toi je ne puis rien. »
Le soir
– Mimi : « Merci mon Bien-Aimé de ta grande miséricorde. J’ai fait part à mon directeur de cette lutte, il m’a beaucoup aidée par ses conseils, il m’assiste sans cesse de ses prières et de ses sacrifices.
Il me parle de toi, de ta miséricorde infinie avec tant de chaleur, d’amour, de conviction, que je ne puis rester insensible à toutes ses paroles, surtout lorsqu’il me parle de ton amour pour moi, de ma mission, de ce que tu attends de moi, de mes misères.
Comme je me trouve ingrate, indifférente à ton service, je suis si lâche, pardonne-moi mon Bien-Aimé. Malgré mes manquements, malgré ma faiblesse, tu le sais bien que je t’aime, que je te préfère à tout et que mon grand désir est qu’un jour tu deviennes mon époux mystique. Il y a si longtemps que je te cherche ô mon amour!
Ma douce Maman du ciel, garde-moi bien près de ton Fils Bien-Aimé, je serais tellement triste de le perdre. Je ne puis plus vivre sans lui, mon unique bien, mon trésor caché, mon seul amour, mon Dieu à moi.
J’ai hâte, grâce à mon directeur je vais pouvoir te recevoir demain, merci et bienvenue dans ma pauvre petite âme si malade. »
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– Mimi : « Bonjour mon Bien-Aimé, dans une heure j’aurai le grand bonheur de te recevoir de nouveau, toi mon amour, mon Dieu, mon tout.
Ma douce Maman du ciel, prête-moi ton cœur pour bien recevoir ton doux Fils, ton Jésus.
Ma joie est tellement grande, comme je t’aime ô bonté infinie. Après toute la peine que je t’ai causée hier et durant toute ma vie, tu me pardonnes et tu es là présent en moi. Que puis-je te refuser maintenant que je suis tout à toi et à ton service. J’accepte avec amour tout ce que tu voudras de moi aujourd’hui et toujours. Je me soumets à ta Sainte Volonté. »
– Jésus : « Merci ma pauvre petite, tu fais preuve de bonne volonté. Je crois à ta sincérité d’enfant. Ce que je désire de toi est ta pleine confiance en mon amour pour toi. Ne doute pas de ce qui se passe entre nous, de nos entretiens, de notre union future, de ta mission. Ce n’est pas une illusion. N’ai-je pas le droit de converser avec toi comme je le veux et par les moyens qu’il me plaît, qui sont à ma portée? Je te veux tout à moi. Demande à ton directeur qu’il te prépare à notre prochaine rencontre. »
– Mimi : « De quelle rencontre me parles-tu mon Bien-Aimé? »
– Jésus : « Ma petite fille, puisque je te désire toute à moi, à moi seul, Je suis parfois un Dieu jaloux.
Je veux m’assurer de ta fidélité à mon service, car j’ai besoin de toi. Ce que j’attends de toi, de cette rencontre, tu l’apprendras vite si tu es soumise à ma Sainte Volonté. Ma petite, fais-moi confiance, es-tu prête à souffrir avec moi pour sauver les âmes? Il ne te reste pas de temps à perdre, le temps presse, ton temps est précieux. Souviens-toi de cette phrase que je te disais dans un de nos entretiens :
« Que serait la croix sans la victime? »
Médite aussi cette autre devise de l’association :
« Dieu et les âmes. »
Ne te trouble pas, sois calme, je serai toujours avec toi. Ne l’oublie pas, tu es encore humaine! Tu auras encore à lutter. Fais part à ton directeur de tous nos entretiens, ouvre-lui complètement la porte secrète de ton âme. Fais-lui confiance, lui seul peut t’aider à préparer notre rencontre, notre union, reste en paix ma pauvre petite fille, ma Bien-Aimée. Vois mon amour pour toi. Je m’abaisse à venir en toi, moi ton Dieu je suis là dans ta pauvre petite âme remplie de misère. N’es-tu pas la plus petite de mes créatures, la plus faible?
Si je te cherche sans cesse, si je t’appelle constamment, c’est que mon unique désir est de te protéger afin de te posséder entièrement. Tu connais aussi mon désir de faire de toi ma petite épouse. Ce n’est pas parce que tu le mérites que je m’intéresse à toi, mais précisément parce que tu es la plus petite, la plus fragile de mes créatures, tu as tellement besoin de moi à chaque instant de ta vie. Ma pauvre petite, pense un peu, ta conduite aurait pu m’éloigner de toi pour toujours. Non, j’ai été patient, miséricordieux. Vois ce que mon amour a fait pour toi, sans moi tu n’es rien. »
– Mimi : « Oui, mon Bien-Aimé, tu as raison, comme je suis si petite entre tes bras puissants. Pardonne-moi ma conduite, je sais que je ne comprends pas tout ce que tu me demandes, cependant j’accepte tout avec amour, je me donne à toi quand même, pour toujours. Donne-moi la main et dirige-moi où tu voudras. Je marche à tes côtés les yeux fermés, mais le cœur grand ouvert pour toi mon Bien-Aimé, mon amour.
Ma douce Maman du ciel apprends-moi à dire mon fiat en toute circonstance, dans la paix du cœur comme dans la sécheresse, accorde-moi la grâce de ne jamais te quitter.
Bonsoir à demain, ô Esprit Saint je crois en toi, fortifie-moi, éclaire-moi toujours dans les ténèbres. »
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– Mimi : « Bonjour mon Bien-Aimé, je m’offre à toi par amour. Comme nous allons bien travailler ensemble pour les âmes. Je souffre affreusement moralement et physiquement, la lutte est terrible. Mon Bien-Aimé, donne-moi la force pour résister aux tentations. »
– Jésus : « Ma petite fais un acte d’humilité, va confier à ton directeur tes tentations, parle-lui de tout, ne te gêne pas pour lui ouvrir la porte de ton âme. Il te conseillera, je te le répète, lui seul peut t’aider, n’oublie pas qu’il me représente. Avec la permission de ton directeur, renouvelle ton vœu d’obéissance. »
– Mimi : « Merci mon Bien-Aimé, je suis heureuse d’avoir suivi tes conseils. Je me suis confiée à mon directeur. Par ses paroles et ses conseils, je reprends courage pour continuer cette lutte, je sais que je ne suis pas seule pour travailler pour toi et les âmes. »
Je m’approche de ma douce Maman du ciel pour la remercier de tant de délicatesse.
– Mimi : « Merci ma douce Maman du ciel, tu as devant toi ta pauvre petite fille qui est heureuse d’avoir remporté une petite victoire sur mon amour propre. Merci de ton assistance, je veux aussi redire que je t’aime, que tu es belle, que ton sourire est consolant, encourageant.
Ma douce Maman du ciel, je t’en supplie, apprends-moi à aimer Jésus comme tu l’aimes.
Prête-moi ton cœur de Mère pour aimer les âmes, mets sur mes lèvres ton sourire afin que je puisse m’approcher de mon prochain avec sincérité, avec amour et avec charité. Donne-moi s’il vous plaît la force pour redire mon fiat chaque jour, enlève aussi de mon âme ce qui te déplait. Garde-moi bien dans tes bras de Mère avec les âmes des pauvres pécheurs que je te confie. Comme je les plains, comme je les comprends, surtout lorsqu’ils sont seuls pour lutter. Ma douce Maman du ciel, toi qui nous as donné la vie, n’oublie pas tous tes enfants, surtout les plus malheureux, garde-les bien près de ton cœur de Mère, où ils sont en sécurité.
Délivre s’il vous plaît les pauvres âmes du purgatoire qui ont déjà tant expié et aimé. Je te confie aussi toutes les âmes avec toutes leurs misères humaines. Voudrais-tu s’il vous plaît jeter un regard, un sourire sur les agonisants pour leur donner l’espoir du pardon, l’espérance du ciel où tu les attends avec ton doux Jésus.
Augmente en mon âme le désir de me donner, de me sacrifier pour mon prochain comme tu t’es donnée par amour pour moi. Je me jette avec confiance dans tes bras afin que tu puisses m’offrir, par les mains du prêtre avec ton doux Jésus, à Dieu le Père. Je te confie un autre de tes enfants, celui qui a charge de mon âme. Augmente en lui la sainteté, accorde-lui toutes les joies et consolations spirituelles et temporelles possibles sur la terre en récompense de son dévouement au salut des âmes. Je t’en supplie, montre-lui ton sourire divin, si radieux, je suis certaine qu’il sera si heureux.
Ma douce Maman du ciel faites ça pour moi. Un sourire pour toi coûte si peu et pour nous c’est tout, c’est l’espérance, la confiance, c’est l’amour. Fais-moi plaisir je te demande un sourire pour lui, il le mérite bien.
À demain. »
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– Mimi : « Mon Bien-Aimé, à peine 5 heures du matin et tu es là près de moi pour entreprendre une autre journée, pour travailler à la sanctification des âmes. Me voilà à ta disposition. J’ai eu le grand bonheur d’assister à la sainte messe. Par une circonstance que je ne puis comprendre, comment se fait-il qu’au moment de la sainte communion le prêtre s’avance vers nous, il s’arrête, puis regarde mes deux compagnes et tout à coup s’approche de moi et me donne la sainte hostie. À ma grande surprise, il laisse mes deux compagnes sans communion. Ce que je ne puis expliquer c’est qu’au début de la messe le prêtre nous ayant demandé si nous désirions communier et notre réponse ayant été oui, je ne comprends rien à cela. J’ai ressenti une grande peine pour mes compagnes. Je me disais : elles sont probablement mieux préparées que moi à te recevoir. Puis après la messe le prêtre dit à mes compagnes, maintenant si vous désirez communier venez à la sacristie, je vous donnerai à communier. Je ne puis m’expliquer cette situation, je me demande pourquoi? »
– Jésus : « Ma petite, ne cherche pas à comprendre, j’ai permis cela pour te donner une preuve sensible que je te désire tout à moi, moi seul. Je sais que tu as ressenti de la peine pour tes compagnes. Si elles n’ont pas communié au même moment que toi, c’est que je me suis penché sur toi, le plus vite possible parce que le démon était tout près de toi pour me ravir cette communion et pour mettre le trouble dans ton âme. En agissant ainsi je voulais te protéger et te prouver une fois de plus mon amour. Ne cherche pas à tout comprendre. »
– Mimi : Dans l’après-midi à l’église visite au saint sacrement.
– Mimi : « Enfin mon Bien-Aimé me voilà, il y a longtemps que j’attendais ce moment où nous échangerions de doux aveux. Qu’il fait bon entre tes bras mon amour. Mon bonheur est si grand que j’oublie que je suis encore sur la terre. Moi qui désirais te parler longuement après ce grand bonheur, cette étreinte si douce, ces doux aveux, je suis là et je reste muette. Mon bonheur est si grand, tout ce que je puis te dire est merci mon Bien-Aimé. Comme je t’aime, je désire en ce moment multiplier mes actes d’amour.
Il ne faut pas que je sois égoïste, ne penser qu’à moi pendant ces doux instants. Mon Bien-Aimé protège notre Saint Père et toute ton Église. Je te prie aussi pour mon directeur. Tu connais ma prière que je récite tous les jours à ses intentions. Je te confie les âmes des évêques, des prêtres, des missionnaires, des religieux, religieuses, missionnaires et laïques. Je te confie le succès des vocations sacerdotales et religieuses, puis je te demande aussi de protéger toute la jeunesse. Donne le courage et la résignation aux malades, aux infirmes, donne la persévérance à ceux qui luttent et qui sont seuls.
Je te demande la paix dans le monde entier, spécialement dans les familles et dans les âmes de chaque personne. Je te demande la conversion des pauvres pécheurs de tous les pays du monde. Protège les époux, donne-leur le courage de bien remplir leur devoir d’état.
Je te demande aussi le baptême pour chaque enfant qui doit naître dans le monde, je te demande le baptême pour les infidèles.
Guide les voyageurs, jette un regard de pitié sur les soldats, les marins, les aviateurs, les prisonniers qui sont victimes et aussi pour les condamnés à mort afin qu’ils se reconnaissent coupables et qu’ils regrettent leurs actes.
Bénis ceux qui sont persécutés, les martyres, protège ceux qui souffrent moralement et physiquement, regarde ceux qui prient, ceux qui pleurent, console les pauvres. Fais miséricorde aux prisonniers et aux condamnés à mort afin qu’ils puissent se reconnaître pécheurs avant de paraître devant toi. Jette aussi un regard sur les âmes des agonisants, délivre les âmes du purgatoire. Je te confie toutes les âmes avec leurs faiblesses, leurs misères humaines.
Bénis ma petite maman et ma famille, mes amis, mes ennemis. Je t’en supplie, mon Dieu regarde cette foule, ce sont tes enfants. Je te demande pardon, miséricorde pour eux et pour moi, aie pitié d’eux s’il vous plaît.
Mon Bien-Aimé, mon grand désir est que ton règne arrive sur cette terre, que les hommes te reconnaissent pour leur Créateur, leur Dieu. Comme je voudrais que tout le monde t’aime et ne t’offense plus volontairement. Mon Bien-Aimé aie pitié de leurs faiblesses, de leur ignorance.
Mon amour, en réparation de tous ces maux je m’offre à toi avec amour, à chaque heure du jour et de la nuit, pour réparer mes péchés et ceux de mon prochain. Je veux aussi réparer pour ceux qui n’y pensent pas, pour ceux qui ne veulent pas. Je m’offre surtout pour te consoler de l’indifférence des hommes. Puisque je t’appartiens il faut que je travaille ferme pour les âmes, je les désire toutes pour toi. Mais mon Bien-Aimé, sans toi je ne puis rien.
Tu es toute ma force, mon appui, mon soutien, mon espoir, augmente en moi le désir de souffrir avec toi pour sauver les âmes. Donne-moi la force et le courage de suivre ma vocation telle que tu la désires pour moi.
Mon amour, malgré les épreuves et les tentations qui m’entourent, augmente en moi le désir de t’aimer de plus en plus et de devenir un jour ta petite épouse. Je ne veux jamais rétracter cette offrande de tout mon être à ton service et pour les âmes.
Pour terminer, je demande à l’Esprit Saint de descendre dans toutes les âmes de l’univers.
Ma douce Maman du ciel, je dépose entre tes bras toutes mes demandes et tous les besoins de chaque âme, accepte aussi des actes d’amour en réparation de mes péchés, des fautes de mon prochain. Tu sais, ils ne sont pas si méchants, mais ils sont très faibles, pitié pour eux s’il vous plaît.
Comme le temps passe vite près de toi mon amour. Je suis triste à la pensée de te quitter. Je te remercie pour le grand bonheur que tu me procures en passant devant chez moi avec la procession de la Fête Dieu. Mon Bien-Aimé j’aurais aimé aller te rendre visite au reposoir, mais mon devoir d’état était de rester à la maison. Mon Bien-Aimé puisque tu es là présent en moi je t’offre mon âme pour reposoir. Je veux te rendre tous les hommages qui te sont dus, toi le Roi du ciel et de la terre. »
– Jésus : « Je te remercie ma petite fille, offre-moi souvent asile dans ton âme. Les hommages que je reçois de ton pauvre petit cœur me consolent.
Si tu savais la joie que tu me procures lorsque tu agis avec simplicité et humilité comme un petit enfant. Fais-moi confiance et dis-moi souvent que tu m’aimes, ne te gêne pas pour lancer vers moi les élans de ton amour pour m’exposer les désirs de ton âme. Je comblerai ton idéal ma petite fille. C’est à mon tour de t’apaiser ma chère petite à moi, ma Bien-Aimée, mon espoir, car tu sais j’attends beaucoup de toi. »
– Mimi : « Merci mon amour de tant de délicatesse, je ne mérite pas tant. Tu connais si bien mon passé. Malgré tout tu m’appelles ta Bien-Aimée, quel bonheur! Ô bonté infinie, je crois en toi, en ton amour miséricordieux pour la pauvre petite fille que je suis. En retour je veux t’aimer comme tu le mérites mon Dieu, mon Tout. Que j’ai hâte de devenir un jour ta petite épouse bien humble et soumise. Je demeure toujours ta petite fille aimante, merci mon Bien-Aimé, à demain.
Bonsoir ma douce Maman du ciel, augmente en mon âme l’amour pour ton Fils Bien-Aimé, je te demande aussi pour les âmes, le désir du ciel.
Mon bon ange, veille sur moi et protège-moi s’il vous plaît. »
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– Mimi : « Mon Bien-Aimé, encore une journée pour toi et les âmes. Mon amour aide-moi à bien travailler, à peine quelques heures de sommeil, je souffre terriblement, mais je t’offre tout par amour en expiation de mes fautes. Pardonne-moi de mon impatience, de mes critiques, envers cette personne. Je suis dans tous les états d’apprendre que cette personne doit venir me rendre visite, cela m’ennuie, me contrarie énormément. »
− Jésus : « Ma petite, regarde-moi, pense à ma patience envers toi, à mon silence devant tes manquements, devant tes péchés et ceux des hommes. Ma petite ne nous laisse pas seuls à travailler, cet après-midi offre-moi cette visite qui te répugne, c’est une âme tu sais! »
– Mimi : « Pardonne-moi mon Bien-Aimé de mon moment de faiblesse, je veux réparer, avec ton aide je ferai tout ce que tu me demandes parce que je t’aime.»
Le soir.
– Mimi : « Merci de ton assistance, la lutte a été difficile, mais par amour pour toi j’ai reçu cette visite. Je suis restée une heure et demie debout à l’écouter parler, il ne voulait pas s’asseoir, il était plus à son aise disait-il. Il me parla de ce qui l’intéresse, de ses projets, etc. C’est un grand malade.
Durant ce temps je sentais mes forces me laisser. Mon Dieu, augmente ma patience, je dois me rappeler qu’il a une âme comme tu me le disais.
Je m’efforçais de sourire, à paraître intéressée, je dois aussi être indulgente avec ce malade. Je t’en supplie, aide-moi s’il vous plaît. Maintenant mon Bien-Aimé je suis si fatiguée, je viens me reposer près de toi.
Ma douce Maman du ciel veille sur moi s’il vous plaît, berce-moi entre tes bras comme ton enfant, j’ai besoin de tes caresses ce soir, je souffre et j’ai beaucoup de peine. Donne-moi la main, donne-moi la force d’entreprendre une autre journée à ton service. Bonsoir, ma douce Maman du ciel.
À demain mon Bien-Aimé. »
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– Mimi : « Comme tu me demandes de travailler vite ce matin, à peine trois heures, je me suis réveillée par le bruit du tonnerre, un orage épouvantable. Maman dort du sommeil du juste. Merci mon Bien-Aimé, car elle aurait eu peur, elle est si malade et si craintive depuis quelques années. Veille sur elle s’il vous plaît. Mon Bien-Aimé je suis à toi. Je te demande sincèrement pardon pour mes péchés, miséricorde pour les âmes. »
Mon entretien avec mon Bien-Aimé a duré trois heures, trois heures de prières et de sacrifices. J’ai si terriblement mal à la tête que je n’en peux plus.
– Mimi : « Donne-moi la force nécessaire pour continuer à travailler pour toi. Je resterais bien couchée à me reposer, mais il faut que j’accomplisse mon devoir d’état, je peux à peine marcher tellement les douleurs physiques sont intenses. »
– Mimi : Dans l’après-midi au magasin.
J’attendais pour me faire servir, il y avait beaucoup de gens. Je sentais l’impatience s’emparer de moi.
– Jésus : « Ma pauvre petite es-tu toujours si empressée à me servir? Offre-moi ce sacrifice en expiation de tes fautes, n’oublie pas tes enfants les âmes. »
À l’église.
– Mimi : « Enfin mon Bien-Aimé, je suis si lasse, je viens refaire mes forces, je veux me reposer entre tes bras, je souffre beaucoup, mais je t’aime. »
− Jésus: « Ma pauvre petite ne te gêne pas pour pleurer en ma présence, oui laisse couler tes larmes, viens plus près de ton Bien-Aimé. Je partage tes peines, je sais que ta croix est lourde à porter, mais je suis là à tes côtés. Ta croix serait encore plus pesante à porter si je n’étais pas avec toi pour t’aider!
Regarde-moi bien sur la croix. Es-tu capable de me refuser ce que je te demande? Ce que tu endures n’est rien à comparer à mes douleurs. Offre-moi spécialement ce mal de tête, pense à ma couronne d’épines que tu as placée plusieurs fois sur ma tête, par tes péchés. Offre-moi aussi les douleurs que tu ressens au cœur et pense à mon cœur qui a tant aimé les hommes. Offre, répare, expie pour l’indifférence et la froideur des âmes qui ne veulent pas croire à ce cœur qui souffre et aime en même temps. Pourquoi gardent-ils toujours ce doute envers moi, pauvres âmes? »
– Mimi : « Bonsoir mon amour, si tu as encore besoin de moi cette nuit, c’est avec amour que je m’offre.
À demain.
Ma douce Maman du ciel, merci d’être près de moi, ton sourire me console et m’aide à atteindre mon idéal. »
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– Mimi : « Bonjour mon amour, qu’il fait beau! Je te remercie du beau soleil. J’ai besoin de toi pour m’aider à entreprendre tout mon travail, les forces physiques me manquent. Je suis très fatiguée avant même d’avoir commencé ma journée.
Merci mon Bien-Aimé de ton aide, je suis heureuse, il me semble que j’ai bien travaillé. Mon travail était pénible et je ne me sentais pas la force d’entreprendre tout ce que je devais faire. Mais avec toi en moi, je sens mes forces renaître, ne me quitte pas mon Bien-Aimé. »
– Jésus : « Ma pauvre petite ne compare pas mon amour à celui des hommes. Pourquoi crois-tu que je te quitterais sans raison? Ne m’offres-tu pas chaque jour asile dans ton âme? Fais-moi confiance, je t’aime malgré tes faiblesses ma pauvre petite. »
– Mimi : « Bonsoir mon Bien-Aimé et je te demande pardon pour mes fautes d’aujourd’hui. Je souffre beaucoup mon Bien-Aimé, je te demande pardon.
Ma douce Maman du ciel, dis-moi comment agir pour plaire davantage à mon Bien-Aimé et pour lui faire oublier toute la peine que je lui cause par ma conduite ingrate et méfiante.
Ma douce Maman du ciel augmente en moi l’amour, la confiance et le désir du ciel. Je te le demande aussi pour les pauvres âmes des pécheurs, à demain.
Bonsoir. »
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– Mimi : « Mon Bien-Aimé je m’offre à toi aujourd’hui, accorde-moi la grâce de ne pas t’offenser. Je désire bien travailler pour te plaire. Mon Bien-Aimé donne-moi la patience s’il vous plaît dans tout ce que j’aurai à faire cet avant-midi, j’ai tellement de travail. »
Mais voilà que les circonstances m’obligent à interrompre mon travail pour répondre à plusieurs appels téléphoniques qui durent près d’une heure.
– Mimi : « Mon Bien-Aimé je te demande pardon pour la peine que je t’ai causée en critiquant deux personnes. Pour te faire oublier mes manquements, je veux réparer en m’imposant le silence, aide-moi s’il vous plaît. Je désire tant corriger ce défaut. Qu’est-ce que je suis pour me permettre de critiquer et condamner l’attitude de mon prochain? Mon Bien-Aimé j’ai honte de ma conduite et je te demande sincèrement pardon. Vois ma faiblesse, en quatre occasions j’ai encore critiqué ces personnes. Mon Bien-Aimé je t’en supplie aide-moi à me défaire de ce défaut. »
– Jésus : « Ma petite, je vais t’aider, confiance. »
– Mimi : « Bon, voilà que je me brûle en travaillant, la douleur est intense. Mon Bien-Aimé je souffre beaucoup, j’ai de la difficulté à terminer mon travail. »
– Jésus : « Ma petite fille, offre-moi cette brûlure, car j’ai permis cela pour t’aider à déraciner de ton cœur ce sentiment de critique. Pense un peu à la douleur que je ressentais aujourd’hui à chacune de tes critiques!
À l’avenir garde le silence pour moi et les âmes. Par ce moyen tu te corriges, en agissant ainsi tu me plairas, je t’aiderai. »
– Mimi : « Oui mon Bien-Aimé je t’offre tout par amour. Que ta bonté est infinie. Ta miséricorde est grande.
Ma douce Maman du ciel, aide-moi s’il vous plaît à bien préparer mon cœur pour recevoir mon Bien-Aimé.
Ô Esprit Saint éclaire-moi afin que je puisse comprendre l’énormité de mes péchés, donne-moi la force nécessaire pour me corriger.
Je vais me préparer à faire une sincère confession, je désire tellement purifier mon âme pour bien te recevoir demain. Que j’ai hâte, ma joie est immense, mon amour je suis à toi pour la vie.
À demain. »
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– Mimi : « Quel beau jour mon Bien-Aimé! Je te souhaite une bonne fête. J’aimerais être près de toi pour te prouver mon amour et te combler de doux baisers. À l’occasion de ta fête, en présence de ma douce Maman du ciel, je m’offre à toi avec tout mon amour et ma bonne volonté ô miséricorde infinie! Je t’en supplie, consume-moi par ton amour, comme un feu dévorant, imprime dans mon âme un désir plus grand de te posséder entièrement.
Sans toi je ne puis rien. Si tu savais comme je t’aime malgré mes sentiments de froideur, de faiblesse qui sont à la surface de mon cœur. Mais mon Bien-Aimé scrute le fond de mon âme, tu constateras qu’il y a de la place pour toi et pour toujours. S’il y a quelque chose qui te peine dans ce cœur, mon Bien-Aimé, enlève, déracine tout ce qui peut nuire à notre union. Rends-le doux, humble et doux comme le tien. Je désire tellement t’offrir un cœur pur. Par ton amour ardent, réchauffe mon cœur si froid, donne-moi le courage de te suivre. Chaque jour je constate ma faiblesse, mais c’est à toi que je viens découvrir mes misères, mes peines, mes regrets, ma honte pour ma conduite méprisable à ton égard par mon manque de confiance parfois. Malgré ma faiblesse et les doutes, malgré mon ignorance, malgré tout je viens à toi chercher asile dans ton divin cœur. Je viens chercher l’amour, la vie, je viens chercher la force, la lumière, la vérité. Fais de moi ce que tu voudras, je suis à toi, j’ai confiance en toi. Donne-moi un cœur nouveau, libre, capable de t’aimer sans fin. Garde-moi toujours près de toi.
Bonsoir ma douce Maman du ciel, accorde-moi la grâce de bien dire mon fiat chaque jour. Malgré la sécheresse spirituelle où je me trouve en ce moment, il faut que j’écrive par obéissance, je déteste écrire dans cette condition.
Mon Dieu augmente en moi la foi. Esprit-Saint éclaire-moi. Que c’est pénible de faire son possible pour marcher dans le droit chemin sans avoir la certitude d’y être.
À demain mon Bien-Aimé. Bonne nuit, ma douce Maman du ciel. »
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– Mimi : « Mon Bien-Aimé, j’ai besoin de toi spécialement ce matin pour faire face à une situation très embarrassante. Par amour pour toi et en expiation de mes fautes, je recevrai cette personne et je garderai le silence sur tout ce qu’elle me dira. Mon Bien-Aimé donne-moi la force nécessaire et le courage de tout offrir. Le démon me tourmente, me suggère de me défendre devant l’injure dont j’ai été l’objet hier soir. Il me dit que ce n’est pas déplaire au Bon Dieu que de se défendre, c’est établir la justice, c’est faire preuve de courage, je trouve cela très louable d’avoir du courage, etc.
Mon Bien-Aimé je t’en supplie, la lutte est terrible, pauvre nature humaine, je constate bien que je ne suis pas forte, fais-moi connaître ce que je dois faire et dire pour être juste envers cette personne et pour ne pas t’offenser. »
– Jésus : « Ma petite fille, n’écoute que ma voix qui est la Vérité. Offre-moi tout par amour et garde le silence, sois certaine de me plaire. »
– Mimi : Dans l’après-midi à l’église.
Je faisais mon examen de conscience avant la confession. J’étais craintive, je me demandais pourquoi cette méfiance, pourquoi ces doutes.
– Mimi : « Mon Bien-Aimé aide-moi s’il vous plaît, mon ennemi est près de moi, j’ai peur et je tremble. »
– Jésus : « Ma pauvre petite, fais-moi confiance, pourquoi craindre? Je suis en toi, relève-toi, reprends courage et va confier à ton directeur cette lutte. Parle-lui de tes doutes, de tes craintes, de tes tentations. Fais-lui confiance, car il me représente et je me manifesterai en lui pour augmenter ta foi. »
– Mimi : « Mon Bien-Aimé apprends-moi de la bouche de mon directeur ce que tu attends de moi. »
Après ma confession,
– Mimi : « Que je suis heureuse, merci mon Bien-Aimé pour tant de bonté. Je te demande sincèrement pardon pour mon manque de confiance envers toi, ô bonté infinie!
Ô Esprit Saint, éclaire mon intelligence afin que je puisse mettre en pratique les conseils que mon directeur vient de me donner pour le plus grand bien de mon âme.
Ma douce Maman du ciel, vois à tes pieds ta pauvre petite fille. C’est avec confiance que je m’approche de toi pour te redire toute la peine que je ressens pour ma conduite si ingrate envers ton doux Fils. Malgré ma conduite si méprisable, tu te penches encore vers moi pour m’aider à reprendre la route du ciel. Ma douce Maman du ciel, je t’implore, vois avec quelle ardeur je désire obtenir ma vraie et sincère conversion. Je m’abandonne entre tes bras de Mère, je me repose près de ton cœur, comme ton enfant, je suis si fatiguée. Un seul regard vers toi me donne la force de lutter. Ton sourire si aimant m’attire à toi.
Ma douce Maman du ciel, aide-moi à bien comprendre l’immense amour que ton doux Fils me porte malgré mes ingratitudes et mon manque de confiance. Change mon cœur, augmente ma ferveur pour diminuer ma tiédeur, donne-moi la confiance pour éloigner la méfiance et la crainte. Fais-moi la grâce d’avoir un cœur brûlant d’amour pour ton doux Jésus, que cet amour consume tous les obstacles à notre union.
Fortifie ma foi en l’amour miséricordieux de ton doux Fils pour la pauvre petite fille que je suis. Accorde-moi la grâce de ne jamais laisser entrer volontairement dans mon esprit et mon cœur, le doute et le manque de confiance. Augmente en moi le désir du dévouement envers mon prochain et les âmes des pauvres pécheurs. Protège-moi contre tout sentiment de vanité, d’orgueil, d’égoïsme qui se glissent en moi depuis quelque temps. Donne-moi le mépris de moi-même et des choses créées. »
Je méditais : Qu’est-ce que j’étais, qu’est-ce que je suis sans toi? Je restais silencieuse, comme j’étais émue devant ma conduite si ingrate envers mon Créateur, mon Dieu.
− Mimi : « Mon Bien-Aimé, (je regardais Jésus crucifié, je me disais voilà mon œuvre.) Pardon mon Bien-Aimé, pardon, ma peine est tellement grande, je ne puis exprimer ici tout mon repentir. Devant un tel spectacle, comme je voudrais trouver les mots qu’il faudrait pour te faire oublier un peu ma conduite, mais je suis là muette, c’est le vide complet dans mon esprit. Je souffre. »
– Jésus : « Mais ma pauvre petite, regarde-moi avec amour et confiance. Je te comprends. Bien des personnes m’offrent de belles phrases, de beaux discours, de longues prières et toutes ces demandes.
Bien souvent leur esprit est préoccupé, ils ne veulent obtenir que leurs désirs et ce qui leur plaît, ils ne pensent pas à s’offrir pour accomplir ma Sainte Volonté. C’est si simple, si facile de vivre avec moi. Tu ne me connais pas encore après tant de preuves de mon amour. Je te demande d’être humble comme ma Divine Mère. Aime-moi comme elle, aime-moi comme je t’ai aimée, reste toujours fidèle à t’offrir à Dieu le Père avec moi pour les âmes, par les mains de ma Divine Mère. Ne te laisse plus abattre, fais-moi confiance, n’oublie pas ton travail d’équipe.
À demain. »
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– Mimi : « Bonjour mon Bien-Aimé, à toi toute ma journée. J’ai eu le grand bonheur d’assister à la sainte messe et de te recevoir mon amour. Mon Bien-Aimé, toi qui es maintenant présent en moi, je me prosterne devant toi, je crois, je t’adore, et je t’aime. Donne-moi s’il vous plaît un cœur pur, un cœur capable d’offrir par amour, un cœur fidèle à te suivre, un cœur soumis à ta Sainte Volonté, un cœur charitable envers tous, surtout mon prochain, un cœur compatissant avec les malheureux, un cœur généreux prêt à se donner pour obtenir la conversion des pauvres pécheurs, un cœur ardent à la prière et aux sacrifices pour obtenir la délivrance des pauvres âmes du purgatoire. C’est avec confiance que je te redis l’invocation si connue :
« Jésus doux et humble de cœur
rends mon cœur semblable au tien. »
– Jésus : « Ma pauvre petite, si tu me laissais la liberté absolue de travailler dans ton âme, que de changements j’opérerais en toi. N’oublie pas que tu as une volonté libre, c’est pourquoi je suis patient envers toi, envers les âmes. J’écoute, j’attends en silence, mais quand on me fait l’honneur de tout me donner, surtout de se soumettre à ma Sainte Volonté par amour, là seulement j’opère, je transforme l’âme. J’habite continuellement dans cette âme parce qu’elle est devenue ma demeure, le temple de l’Esprit Saint. Ma chère petite fille, si tu désires atteindre ce but, que je change ton cœur en toute humilité, renouvelle ton vœu d’obéissance envers moi et ton directeur. Sois très soumise et fidèle en tout ce qu’il te dira et conseillera, médite bien ceci :
« Celui qui vous écoute, m’écoute. »
Je t’en supplie, fais-lui confiance, fais-nous confiance. N’ai-je pas donné à tous mes prêtres le don de toucher les âmes? Pourquoi ne l’aurais-je pas donné à ton directeur, moi qui ai pleine confiance en lui? Fais-nous confiance, donne-moi la main, je guiderai tes pas.
Demande à ton directeur qu’il te donne une ligne de conduite qu’il te fera suivre rigoureusement. Avec sa permission, fais une revue générale de ta vie, prépare-toi par la prière et le sacrifice. Commence une neuvaine à l’Esprit Saint pour que tu obtiennes toutes les lumières nécessaires dont tu auras besoin pour faire sérieusement cet examen de ta vie.
Pendant ce temps ne t’accorde aucune distraction, même permise, aucune préoccupation, ne pense qu’à moi et à notre prochaine union. Médite sur ma grande miséricorde envers toi, surtout ce que j’ai fait par amour pour toi. Examine-toi sur tes engagements envers moi, sur ce que j’attends de toi, de ta vie, de ta mission, pense à ce que je t’offre en retour. Pense aussi à ce que tu m’offres! Examine-toi sur ton manque de confiance, médite sur chaque circonstance importante de ta vie.
Tous les jours va près de ma Divine Mère pour lui demander de t’aider dans ce travail. Exerce-toi à une contrition parfaite de tous tes péchés par un repentir sincère de m’avoir offensé par ta méfiance, par tes doutes envers ma miséricorde infinie. Maintenant, fais part à ton directeur de notre entretien. Je désire te purifier entièrement avant notre prochaine rencontre où notre union sera établie et bénie devant mon Père qui est aux cieux. Plus tard tu comprendras tout, pour le moment fais-nous confiance et marche! »
– Mimi : « Mon Bien-Aimé, je me mets entièrement à ta disposition, j’irai vers mon directeur avec plus de confiance. Je te remercie de m’aider à me connaître telle que je suis à tes yeux.
Moi aussi mon Bien-Aimé je la désire autant que toi cette union, cette rencontre dont tu me parles. Mais mon Bien-Aimé je ne mérite pas ce grand bonheur, je suis si indigne de porter un jour le nom d’épouse du Christ. Que puis-je t’offrir en retour, je n’ai qu’une pauvre petite vie remplie de misère, de péchés, de faiblesses, mes mains sont vides.
Ô bonté infinie! Malgré toute ma pauvre vie, malgré mes péchés, tu désires unir ta vie à la mienne. Tu désires que je partage ta vie, tes souffrances pour toujours. Oui, j’accepte mon Bien-Aimé, avec ton aide je ferai ce que tu me proposes et demandes, je me soumets aveuglément à ta Sainte Volonté et aux conseils de mon directeur.
À demain. »
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– Mimi : « Mon Bien-Aimé donne-moi la force et le courage de bien travailler, je suis si fatiguée, ma croix est lourde à porter aujourd’hui. Je souffre terriblement moralement. »
Après-midi.
– Mimi : « Mon Bien-Aimé je souffre beaucoup, le mal de tête augmente, je n’ai plus la force de continuer mon travail. »
– Jésus : « Ma pauvre petite fille, offre-moi ce mal de tête en union à mes souffrances, offre aussi toutes tes peines, tes souffrances sans exception en expiation de tes péchés. Prie aux intentions du Saint Père et aussi pour obtenir la délivrance des âmes du purgatoire, la conversion des pécheurs et pour toutes les misères humaines. »
– Mimi : « La douleur augmente, elle devient plus vive, plus aiguë, je peux à peine me tenir debout, je sens que mes forces me quittent. Mon Bien-Aimé où es-tu? Je n’en peux plus, aide-moi s’il vous plaît, je souffre beaucoup. »
– Jésus : « Ma pauvre petite fille, je suis là près de toi dans cette souffrance. Je suis en toi malgré tes doutes. Je sais ce que tu souffres moralement et physiquement. Appuie ta petite tête sur mon épaule pour quelques instants, écoute les battements de mon cœur qui renferme tant d’amour pour toi et les âmes.
Ma petite fille, pense à mes souffrances, pense à ma couronne d’épines que j’ai portée par amour pour toi et les âmes. Combien de fois l’as-tu placée sur ma tête cette couronne d’épines, par tes manquements, par ton manque de confiance, par tes fautes de chaque jour. Ma pauvre petite, si tu savais combien je t’aime lorsque tu souffres en silence avec amour et résignation. »
– Mimi : En faisant le chemin de la croix.
– Jésus : « Dans tes peines regarde-moi sur la croix, pense à mon amour pour toi. Demande-moi de ressentir les douleurs de ma Divine Mère, demande le repentir de Marie-Madeleine, l’amour de Saint Jean, demande aussi l’appui de l’Esprit Saint. Prie souvent de cette manière-là, car en demandant de ressentir les douleurs de ma Divine Mère, tu comprendras ce qu’elle a enduré par amour pour toi son enfant. Par le repentir de Marie-Madeleine tu comprendras ma miséricorde infinie et par l’amour de Saint Jean tu comprendras tout, c’est-à-dire l’amour pur et simple. Avec l’appui de l’Esprit Saint, il complètera ce qui te manque et te donnera les lumières nécessaires pour bien accomplir ton devoir d’état pour la plus grande gloire de Dieu le Père. »
– Mimi : « Mon Bien-Aimé je t’offre tout par amour, aide-moi s’il vous plaît. Qu’il fait bon se reposer sur ton cœur, d’entendre ta voix si réconfortante, d’être assurée de ton amour. Merci, merci, à demain. »
Le Bon Dieu savait bien qu’en me prenant il y avait de la place pour la souffrance.
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